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Compagnie Sandrine Anglade
            
L'Amour des trois oranges
Opéra de Prokoviev d'après Carlo Gozzi
Création à l'Auditorium de l'Opéra de Dijon le 5 mai 2010
Prodution déléguée Opéra de Dijon
Coproduction  Opéra de Dijon, Opéra Grand théâtre de Limoges. Avec la participation de la Camerata de Bourgogne - Orchestre de Dijon et des Choeurs des opéras de Dijon et de Limoges.

Opéra en un prologue et quatre actes de Sergueï Prokoviev (1920) d'après Carlo Gozzi (1720-1806). Sans doute un des opéras les plus joyeux du XXe siècle. Grande invention mélodique, richesses des sonorités de l'orchestre, énergie rythmique : on retrouve la marque du compositeur russe.  La causticité de Gozzi associée à la fougue de Prokoviev, fait de L'Amour des trois oranges une oeuvre parfaitement réjouissante.
            
Le Médecin malgré lui
Opéra comique de Gounod d'après Molière
Tournée 2008-2009-2010-2011
Production déléguée Fondation Royaumont - Unité Scénique
Coproduction Maison de la culture d'Amiens, Orchestre de Picardie
Avec le soutien de la Fondation Orange et de KPMG
Avec le soutien à la diffusion de Arcadi

Cette version du Médecin malgré lui est une "comédie de Molière arrangée en opéra-comique par MM Jules Barbier et Michel Carré sur une musique de Charles Gounod"(1858). Molière reste pourtant le maître du jeu dans une des partitions les plus inventives et les plus séduisantes du XIXe siècle. Ici, chaque musicien de l’orchestre est un soliste appelé à dialoguer avec les chanteurset donnant à chacun la possibilité de briller non par un effet vocal mais par un sens de la nuance mélodique la plus subtile. Théâtre et intention comique se marient à merveille dans ce croisement de haute volée entre les mots et les notes.
            
Le Voyage de Pinocchio
Pièce de théâtre d'après Collodi
Saison 2008/2009
Production déléguée Compagnie Sandrine Anglade
Coproduction Opéra de Lille, Théâtre de Cachan, Opéra de Dijon, Ferme de Villefavard en Limousin, Arcadi, Théâtre de St-Quentin-en-Yvelines et Arts point- Jean-Pierre Miquel
Avec le soutien de la Fondation Orange et de la Ville de Vincennes.
Avec le soutien à la diffusion de Arcadi et du Conseil général du Val-de-Marne

Notre Pinocchio est un voyage initiatique à l’envers, celui d’un Pinocchio adulte qui, évoquant un père lointain, se confronte à nouveau à son enfance. La musique est son guide, le violon son art, son espace de sociabilité. Autour d’un Geppetto errant, les sept petits solistes de la Maîtrise de Paris incarnent le monde des illusions de l’enfance, sa spontanéité comme sa brutalité. Ils sont tour à tour le directeur du théâtre, les chats, les renards, les poissons, les enfants de l’école … Monde de l’étrange, petites figures de théâtre, manipulées par la petite fée aux cheveux couleur de la nuit.
L'Italienne à Alger
Opéra de Rossini
Création à l'Opéra de Lille saison 2007/2008
Coproduction Théâtre de Caen et Opéra de Lille
Reprise en 2011 à l'Opéra de Limoges et au Grand Théâtre de Provence à Aix

Dans un appartement bourgeois, un couple, Monsieur et Madame Mustafà, s'ennuie. Leur serviteur, Lindoro, déprime en rêvant à sa fiancée trop loin de lui. Les deux hommes fantasment sur une femme lointaine et idéale. Ils s'inventent alors un monde, un orient de leurs rêves où pourraient se concrétiser leurs désirs : Mustafà, devenu Bey d'Alger, pourrait évincer sa femme et rencontrer la diva italienne à laquelle il rêve ; Lindoro pourrait retrouver sa bien-aimée. Leur orient construit l'histoire de l'Italienne à Alger.
            
La Fabula di Orfeo
Production déléguée Fondation Royaumont
 
Il n’est pas à propos ici de revenir sur la singularité même du matériau textuel et musical utilisé pour cette re-création de l’Orfeo de Poliziano, et comment le théâtre trouve son intérêt à travailler ces formes de parler-chanter qui ont à voir avec ses origines. D’ottava en capitoli, de sonetto en canzone, traversés de polyphonies, nous nous sommes tous avec le temps laissés apprivoiser par cet état particulier auquel nous invite la versification du texte de Poliziano. C’est à être naïf (ou sincère), simple (ou poétique) qu’il nous convoque passé l’inquiétude des mystères qu’il contient en lui.
Alors nous nous sommes mis à écrire … à inventer, avec Francis Biggi, une dramaturgie à l’intérieur de laquelle s’organise le déroulement du poème lui-même, fragmenté de « suspens » musicaux.
  
            
Le Petit roi du temple
Coproduction Mairie des Hauts-de-Seine, Opéra de Massy et Théâtre de Longjumeau
 
Ce spectacle est un pari : celui de mettre sur scène, de façon totalement autonome, vingt-trois enfants et adolescents. Ce sont eux qui font le spectacle. Pas d'adultes. Ils avancent dans le risque de la scène, dans le défi de conjuguer les motsd'un auteur contemporain avec la musique de Mozart, de passer du théâtre parlé au théâtre chanté.
Souvenirs mélangés du livret, mémoires, divagations, hallucinations... sont autant de prétextes à jouer un drame. Drôle d'idée pourra-t-on dire... Sans doute. Mais j'ai toujours pensé que les enfants pouvaient s'emparer de tout au théâtre. Ce n'est pas à nous de penser comme eux pensent, c'est à nous de leur donner de la "matière", et c'est à eux de s'en emparer.

  
            
Monsieur de Pourceaugnac
Comédie-Ballet de Molière et Lully
Saison 2006/2007
Production déléguée Compagnie Sandrine Anglade
Coproduction Maison de la Culture de Loire-Atlantique, Opéra Théâtre de Limoges, Théâtre de l'Union - CDN de Limoges, Ferme de Villefavard en Limousin, Arcadi
Avec le soutien de la ville de Vincennes, du Conseil Général du Val-de-Marne et de la SPEDIDAM.
 
Dans Monsieur de Pourceaugnac, sous le trait de la farce cynique, se donne à voir la société de faux-semblants dénoncée par Alceste. Tous les personnages qui jouent à construire une « pièce » autour du pauvre limousin, qui est plus un mélancolique qu’un vrai naïf, s’aventurent dans une course folle, où la dextérité du langage (dialecte, syntaxe, lexique scientifique…) s’exacerbe dans la musique qui ne prend jamais la forme d’ « intermèdes ». Le texte parlé, le chant, la musique, et la danse s’enchevêtrent toujours et participent de l’ « inquiétante étrangeté » de la pièce. Mécanique infernale, toujours drôle et grinçante, à l’image d’un rêve ou d’un cauchemar.
            
L'Oiseau vert
Comédie baroque de Carlo Gozzi
Production déléguée  : Compagnie Sandrine Anglade
Création le 9 octobre 2010 au Grand Théâtre de l'Opéra de Dijon
Coproduction : Compagnie Sandrine Anglade, Opéra de Dijon, Maison de la Culture de Bourges, Ferme de Villefavard en Limousin, Théâtre de Cachan. Avec la collaboration du Jeune Théâtre National, le soutien de la DRAC Ile-de-France et de la Ville de Vincennes. Remerciements à l'Arcal, compagnie nationale de théâtre lyrique et musical (pour les prêts de studio et atelier) et au Théâtre Dijon Bourgogne - CDN (pour le soutien logistique).

Comédie loufoque de Carlo Gozzi (1720-1806), L'Oiseau vert mêle la tradition "typologique" de la commedia dell' Arte. C'est un théâtre du merveilleux toujours contaminé par le trivial. La pièce touche pourtant par détour, sans se l'avouer, à l'extrême sensibilité des êtres, tout comme elle est une réflexion sérieuse sur les formes philosophiques et les travers de la nature humaine. Théâtre de l'action, du mouvement, la pièce impose un espace scénographique multiple, jouant des juxtapositions, du traitement en profondeur, en à-plat, hymne à la machinerie du deus ex-machina des théâtres italiens des XVIIème et XVIIème siècles...
(c) Pascal François
(c) Pascal François
            
Le Roi du bois
Opéra parlé d'après un texte de Pierre Michon sur une musique de Michèle Reverdy
Production déléguée : Compagnie Sandrine Anglade
Création le 20 octobre 2012 au Théâtre 71, Scène nationale de Malakoff
Coproduction : Compagnie Sandrine Anglade, ARCADI, Scène Nationale de Besançon, Théâtre 71 Scène nationale de Malakoff, Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre, Ferme de Villefavard en Limousin. Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France, du Fonds SACD Musique de Scène et de la Ville de Vincennes.

Une langue crue et colorée qui revisite l'enfance et sonne la fin des illusions, portée à incandescance par Jacques Bonnaffé et dans les interstices de laquelle se déploie la composition contemporaine de Michèle Reverdy, jouée sur scène par le Quatuor Varèse.
  
            
Le Médecin volant
Comédie en un acte de Molière
Production déléguée : Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre
Création à la Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre le 22 novembre 2011
Coproduction : Maison de la Culture de Nevers et de la Nièvre, Ferme de Villefavard en Limousin.

J’ai pensé ce spectacle, commande de la Maison de la Culture de Nevers, pour les tout jeunes spectateurs. Qu’il soit pour eux une invitation à la langue de Molière, à la modernité de sa musique. Qu’il soit aussi l’occasion de découvrir, de façon ludique et sans limite aux pantalonnades de l’imaginaire, les grands thèmes qui fondent le génie des grandes comédies Moliéresques.  Sandrine Anglade.