[./index.html]
[./actualites.html]
[./compagnie_genese.html]
[./compagnie_equipe.html]
[./liste_spectacles_prod_deleguee.html]
[./liste_spectacles_autres_prod.html]
[./galerie_photo.html]
[./presse_revue_generale.html]
[./presse_accueil.html]
[./contact.html]
[Web Creator] [LMSOFT]
Compagnie Sandrine Anglade
SELECTION REVUE DE PRESSE SANDRINE ANGLADE


La Terrasse janvier 2013 pour Le Cid

Véronique Hotte

Dans cette œuvre mythique, il y a des scènes de violence baroque, des fresques et des peintures vivantes, offertes au public qui ne les avait jamais vues traités comme cela sur une scène. Comme le duel de Rodrigue et de Don Gomez, superbement chorégraphié par le maître d’armes Christophe Mie, et le récit du combat du jeune héros contre les Maures orchestré avec un soin précieux, sous une pluie de pétales rouges sang tombé des fureurs d’un ciel d’orage.

Plus...


Libération  octobre 2012 pour Le Roi du bois
René Solis
La densité de ce court récit est ici traitée de manière polyphonique par la metteure en scène. Du boulot solide, magnifié par la composition de Jacques Bonnaffé.
Plus...


Le Journal Du Dimanche novembre 2010 pour L'Oiseau vert
Annie Chérieux
Sa mise en scène s’appuie sur le comique et la farce et fait s’imbriquer tous les jeux du théâtre, la bouffonnerie, la féérie moderne. C’est un très beau spectacle, comique et réjouissant, appréciable à tout âge.
Plus...


Res Musica mai 2010 pour L'Amour des 3 oranges
Joëlle Farenc
La magie opère tout de suite : Sandrine Anglade n’a pas perdu le contact avec l’enfance... Le spectacle va durer deux heures, deux heures de bonheur fait d’extravagances, d’humour, de légèreté, d’élégance et de surréalisme permanent. (…) La poésie est omniprésente dans cette production, qui met bien en valeur l’ambiance des contes par la fraîcheur des costumes, par la présence des enfants, par l’acidité tonitruante et voulue de la musique.
Plus...


Le Monde novembre 2007 pour L'Italienne à Alger
Marie-Aude Roux
Sandrine Anglade a parfaitement rendu le frisson de folie qui parcourt l'échine rossinienne, elle y a ajouté sa propre joie poétique, non sans une touche d'humour. Une indéniable réussite.
Plus...


Opéra magazine janvier 2007 pour Monsieur de Pourceaugnac
Franck Langlois
Il est des productions qui changent notre vision de l'histoire du théâtre ou de celle de la musique. Ne visant nullement à la reconstitution d'époque, ce Monsieur de Pourceugnac (1669), sans le clamer, est du nombre. Les gens de théâtre y percevront combien Molière a écrit autant de prototypes formels que de pièces, et les gens d'opéra s'émerveileront d'y voir l'une des gestations du génie dramatique de Lully et de sa tragédie lyrique.                                            
Plus...


Le Monde décembre2006 pour Monsieur de Pourceaugnac
Fabienne Darge
Comme un rêve baroque et raffiné, mis en jeu et en musique de manière exrêmement originale par la jeune (35 ans) metteuse en scène Sandrine Anglade. C’est bien un Molière baroque, inquiet, nocturne, s’approchant de sa folie secrète que redécouvre Sandrine Anglade. Et cela, on le voit rarement, en France.
Plus...


Le Figaro octobre 2004 pour Tamerlano
Christian Merlin
Un défi, et non des moindres : la mise en scène. Sandrine Anglade a fait un choix courageux mais payant, refusant à la fois réalisme psychologique, couleur locale et transposition historique. Elle s'en tient à un décor qui, pour être abstrait et dépouillé, n'en est pas moins symboliquement fort et pertinent.
Plus...


Le Monde mars 2003 pour Le Tour d'écrou
Marie-Aude Roux
Cette nouvelle production du Tour d'écrou, mise en scène de manière particulièrement inventive et intelligente par l'angevine Sandrine Anglade, ouvre la saison sous d'heureux auspices (à l’Angers-Nantes- Opéra).
Plus...