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Compagnie Sandrine Anglade
Le Monde de la musique Septembre 2006

Composée à la charnière du Moyen Age et de la Renaissance, La Fabula Di Orfeo du compositeur toscan Angelo Poliziano est recréée dans le cadre adéquat de l'abbaye de Royaumont. Avant de se lancer dans la résurrection de la version intégrale - avec les divertissements de Lully - de Monsieur de Pourceaugnac de Molière, en novembre à Limoges, Sandrine Anglade remonte le temps : avec sa propre compagnie et l'Ensemble Lucidarium dirigé par Francis Biggi, elle met en scène un Orphée datant de...1480. L'exercice n'est pas simple pour les artistes qui ne doivent pas se contenter d'apporter leur pierre à l'édifice mais savoir aussi, comme cela se faisait à l'époque, chanter s'ils sont instrumentistes, danser s'ils sont chanteurs, ou pratiquer le mime s'ils sont comédiens.
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Opéra magazine Octobre 2006

Puisque rien - pas même l'oeuvre d'art - ne surgit sui generis, quel théâtre lyrique existait-il avant "l'invention" de l'opéra? Tel est l'objet de cette production de La Fabula di Orfeo, ouvrage présenté à la cour de Mantoue vers 1480. Production, ou plutôt projet, tant, en dix-huit mois, la Fondation Royaumont a entrelacé recherche musicologique, travail avec des musicins ethnique italiens, formation et insertion professionnelles de jeunes interprètes, et production d'un spectacle.
De la Fabula di Orfeo, les siècles nous ont transmis le poème dramatique, désormais légendaire, que composa Angelo Poliziano, l'illustre aède humaniste. Il consiste principalement en des ottave rime (huitains d'hendécasyllabes). Si aucune note de musique n'a survécu, du moins des témoins en ont-ils décrit le dispositif. Aussi Francis Biggi a-t-il concaténé deux types d'objets musicaux : des monodies - en un parlé-chanté modal du libretto- recréées à partir de traditions italiennes actuellement vivaces et accompagnées all' improvviso par des instruments à cordes frottées ou pincées ; et des sources musicales écrites, en l'occurrence des polyphonies instrumentales ou vocales.
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Le Figaro Août 2006

Le mythe d'Orphée a inspiré des compositeurs à des époques éloignées. Il servira en quelque sorte de fil rouge à la nouvelle saison musicale de Royaumont, qui débute avec, ce soir, la représentation de La Fabula di Orfeo d'Angelo Poliziano, un compositeur toscan du 15ème siècle, poète et ami de Laurent Le Magnifique. Francis Biggi assurera la direction musicale de cette oeuvre qui inspira l'Orfeo de Monteverdi. (...)
"Royaumont s'est toujours beaucoup intéressé à la restitution des oeuvres qui ont joué un rôle dans l'histoire de la musique, explique Francis Maréchal, le directeur des programmes de la Fondation pour justifier ce choix.  La rencontre avec Francis Biggi qui est un passionné de cette musique de la fin de la renaissance nous a incité à explorer ce répertoire qui constitue l'une des sources de l'opéra.(...) Une fois que nous avons décidé de restituer cet Orfeo de Poliziano à partir d'un travail de recherche et de préparation de chanteurs, parce que nous sommes à mi-chemin entre le parlé et le chanté dans la tradition de l'ottava qui prévalait par tradition orale dans l'Italie à l'époque, nous avons pensé qu'il était intéressant d'apporter d'autres points de repères sur la manière dont d'autres compositeurs avaient été inspirés par le mythe d'Orphéeà des époques d'ailleurs très distantes".

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