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Compagnie Sandrine Anglade
L'Amour des trois oranges


Le Populaire du Centre 24 octobre 2010 - "Bien vitaminées, ces Trois oranges ! "
A l'opéra-théâtre vendredi, les mélomanes ont pu déguster les "Trois oranges" de Prokofiev. Fraîches, suvrées et goûteuses, ces lyriques agrumes ont aussi une saveur offbachienne.

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Concert Classic 7 mai 2010 - "Merveilleuse Alchimie"

La production de Dijon joue à juste titre sur différents registres dans une mise en scène alerte et subtile de Sandrine Anglade, proche du conte pour enfants, mais aussi sensible au caractère philosophique de la pièce de Gozzi, arme de guerre contre l’opportunisme esthétique de Goldoni. Le prologue ou Tragiques et Comiques se chamaillent dans un charivari indescriptible au sujet du théâtre en présence des Têtes vides et des Ridicules est un véritable manifeste pour la défense de la Comedia dell’arte. Le dispositif scénique, très astucieux, avec des déplacements de praticables, ouvre ou ferme l’espace selon déroulement d’une action haute en couleur.


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Res Musica 11 mai 2010 - "Champagne et caviar !"

La magie opère tout de suite : Sandrine Anglade n’a pas perdu le contact avec l’enfance... Dès les premières images, trois drôles de petites souris nous introduisent dans le monde de l’imaginaire, celui qui, à tout prendre, vaut sans doute mieux que le réel. Le spectacle va durer deux heures, deux heures de bonheur fait d’extravagances, d’humour, de légèreté, d’élégance et de surréalisme permanent. Ce théâtre là, n’est-il pas un rêve dans lequel chacun d’entre nous prend sa part ?

 
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Concertonet.com 18 mai 2010 - "Défi relevé"

La mise en scène de Sandrine Anglade s’accorde parfaitement avec cette approche, plus fine, moins appuyée que celle de Gilbert Deflo, pourtant fort réussie, à Bastille. Elle n’exploite pas à l’excès les facilités du théâtre dans le théâtre, préférant privilégier la dimension initiatique, créer un univers de conte pour enfants, déplacer subtilement la frontière entre le rêve et la réalité. Sans abuser des effets spéciaux : des ballons suffisent pour les oranges, le déplacement de simples praticables libère progressivement des espaces symboliques où le prince se cherche et se trouve, des nuages de fumée brouillent les repères, la Cuisinière apparaît au sommet d’une pièce montée de tissu. Gilbert Deflo nous emmenait au cirque, elle nous emmène au théâtre et nous montre que Prokofiev est demeuré fidèle à l’esprit de Gozzi, à la faveur d’une direction d’acteurs - et de chœur – aussi précise que pétillante, ne confondant pas le rythme et la précipitation

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Le Bien Public 8 mai 2010 - "L'amour des trois oranges séduit petits et grands"

Sandrine Anglade, pour la mise en scène, Claude Chestier, pour la scénographie, et Pascaline Verrot pour la graphie des corps, ont réalisé un travail époustouflant, tant avec les solistes, tous francophones, qu’avec les chœurs et les figurants danseurs. Tous livrent un spectacle très esthétique dans lequel chaque geste, chaque mimique ont été soigneusement réglés.

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