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Compagnie Sandrine Anglade
Le Populaire du Centre mars 2011
Dans sa mise en scène Sandrine Anglade rend hommage à la folie, la truculence et l'intelligence de Rossini.

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Eleftheria mars 2011
Tous les artistes, sans aucune exception, ont fait face aux difficultés de cet opéra

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Le Monde saison 2007

Sandrine Anglade met en scène une joyeuse "Italienne à Alger". On n'avait pas pu voir la jeune metteuse en scène, Sandrine Anglade, ce printemps, au Théâtre du Châtelet : son Carmen avit été annulé par le directeur de l'institution parisienne, Jean-Luc Choplin, à trois mois de la première, pour raisons budgétaires. Exit Carmen à Paris et vive L'Italienne à Alger à l'Opéra de Lille.
Dans Rossini, Sandrine Anglade prend la revanche de son talent, qui contourne les écueils de l'orientalisme habituellement dévolu au genre dit de "l'Opéra turc" et ignore le confort brutal des mises en scène à transposition dite "moderne". Seules quelques notations visuelles, costumes aux bouffantes pantalonnades, tiendront lieu d'arcades et de minarets, le choeur d'eunuques se faisant même un temps odalisques felliniennes.

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Opéra magazine Novembre 2007

On dirait le sud. Tout commence par un rêve. L’idée n’est pas nouvelle. La Gazza Ladra présentée à Pesaro en août dernier partait du même principe et Laurent Pelly au Châtelet quatre ans auparavant faisait de La Belle Hélène une ménagère frustrée qui, pour échapper la nuit aux ronflements de son mari, imaginait sa propre histoire…
Le Mustafa de Sandrine Anglade marche sur ses brisées. Pour se délivrer d’une épouse acariâtre, il se réfugie par la pensée dans un orient idéal qu’il occupe de ses fantasmes : une italienne pulpeuse L’Italienne à Alger, c’est aussi Isabella, le rôle titre, l’un des plus torrides du répertoire avec sa tessiture profonde et sa façon affriolante de rouler les r dont certaines cantatrices usent jusqu’à l’excès (« Cruda sorte », « Per lui che adoro », « turco, turco », « che muso, che figura »). Allyson McHardy n’a pas besoin d’abuser de l’artifice pour séduire. Il ne lui manque ni la rondeur du son, ni la couleur, ni l’abattage, ni l’art de l’ornementation.

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Ouest France 18 décembre 2007

Sandrine Anglade met en scène l'opéra-bouffe de Rossini. Trois représentations avec l'Orchestrede Caen dirigé par
Nicolas Chalvin et le choeur de l'Opéra de Lille. Mustafa, bey d'Alger se lasse de sa femme. Il voudrait la remplacer par une
Italienne ! Par un heureux hasard, Isabella fait naufrage et est capturée. Par un heureux hasard également, elle retrouve au harem son amoureux qu'elle était partie délivrer... Sur cette intrigue un peu tordue, avouons-le, Rossini a signé, à 21 ans, un petit bijou de drôlerie. Sandrine Anglade, dont on a vu à Caen la mise en scène de « Solness » d'Ibsen et surtout celle de « Tamerlano » de Haendel, il y aura trois ans bientôt, avec le concert d'Astrée, explique son travail.
Comment en êtes-vous venue à mettre en scène « L'Italienne à Alger » ?
"C'était une demande de l'Opéra de Lille et du Théâtre de Caen. J'ai connu cette oeuvre comme assistante, en 1997, à l'Opéra Garnier. Jennifer Larmore y tenait le rôle d'Isabella. Mais, je me suis laissée surprendre par la difficulté à mettre en scène  la musique. Rossini est un génie de la mécanique musicale. Il faut être humble et en même temps savoir la dompter. Tout est construit pour et par la musique. Et c'est vrai de tous les personnages dans un va-et-vient continuel."

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La Croix 21 novembre 2007

Un Rossini pétillant et frais. Sobrement mais rondement menée par une équipe jeune et galvanisée "L'Italienne à Alger" présentée à Lille est un spectacle revigorant. La production présentée par l'Opéra de Lille est une totale réussite. Après avoir fait ses classes auprès d'Andrei Serban pour Luci di Lameermoor, de Donizetti, à Bastille et de L'Italienne à Alger à Garnier, Sandrine Anglade impose son propre tempérament. Libérée du souvenir de la production du metteur en scène roumain, son approche est à la fois plus dépouillée, plus fine et plus piquante, portée par un humour primesautier jamais graveleux. Elle parvient à tirer parti du chanteur à la verve inépuisable qu'est Jonathan Veira, qui, sans elle, en ferait volontiers "des tonnes" : elle canalise sa tendance à surjouer et son charisme brut. Meneur de troupes, le baryton-basse britannique s'intègre dans la vision de Sandrine Anglade et se plie à son excellente direction d'acteur.

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