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Compagnie Sandrine Anglade
            
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Le Cid


Mettre en scène Le Cid - Analyse d'Hélène de Saint Aubert octobre 2013 - "On perçoit chez Sandrine Anglade le souci d'actualiser le texte sans jamais le trahir, de le faire passer charnellement auprès d'un public manifestement invité à en jouir et de faire du théâtre cette fête collective qu'il est profondément."

Un Cid jubilant, glorieux, rythmé et conquérant, comme on aimerait en voir plus souvent : voilà ce que nous offre la mise en scène de Sandrine Anglade, dont le choix s'est porté sur la version la plus fougueuse de la pièce, celle de 1637. C'est à une résurrection de la langue de Corneille que nous convie l'alliance inattendue de la batterie et du verbe le plus emphatique du Grand Siècle : alliance audacieuse, mais non contre-nature, tant il est vrai que, de scène en scène, s'expriment toujours mieux le brio, le génial artifice et la puissance vitale hors-norme de la langue de Corneille...

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Théâtre du blog (Véronique Hotte, La Terrasse) janvier 2013 - "Des fresques et des peintures vivantes, offertes au public qui ne les avait  jamais vues traités comme cela sur une scène"

Un plateau nu; dans les hauteurs des cintres, sont accrochés des fanions rouges en bouquets – les couleurs de l’Espagne et de la suprématie d’un royaume fier. En dessous, trois grands mâts sans nulle voilure, des drisses suspendues, tournent sur eux-mêmes, ouvrant l’espace ou bien l’enserrant dans un jeu de tourniquet, frôlant le sol du port maritime...

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L'Est Républicain janvier 2013 - "Le Cid revisité avec brio"

La Compagnie Sandrine Anglade a mis en lumière la célèbre pièce de Corneille, Le Cid au Théâtre de Besançon. Une oeuvre connue de tous, revisitée ici avec talent dans une version pour le moins surprenante, avec huit comédiens et un batteur...

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Le Courrier Picard février 2013 - "Ce Cid frappe au coeur"

On a trop vu de gadgets inutiles encombrer des plateaux pour ne pas s'enthousiasmer de cette trouvaille : les percussions servent de révélateur aux sentiments exacerbés. On sort des deux heures de représentation un peu étourdi, presque KO.

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La vie des livres février 2013 - "La diction de l'alexandrin et le jeu des acteurs sont impeccables. Sans ostentation, ils rendent palpables leurs déchirements intérieurs. Les émotions et les troubles sonnent juste. Le théâtre versifié de Corneille peut-il encore nous parler en 2013 ? Résolument, oui."

Sandrine Anglade a pris le parti d'une mise en scène épurée qui sert finement le texte cornélien. Sur scène, une batterie rythme régulièrement les répliques, souligne ou renforce l'intensité de certains échanges. Elle accompagne les combats. Question décor, la sobriété est de mise. Des grilles mobiles au centre du plateau, quelques chaises sur lesquelles sont assis les comédiens qui ne sont plus en scène, une lumière très soignée.

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L'Aisne nouvelle mars 2013 - "Si les vers des tirades sont restés célèbres, Sandrine Anglade et ses comédiens nous les font entendre de telle manière qu'ils nous paraissent inouïs."

Sur scène, le batteur Nicolas Larmignat accompagne les sentiments portés à incandescence, les déchirures toujours vives. La musique se fait l'écho de la catharsis des personnages et des spectateurs, réunis dans une proximité rare et une intimité sensible. Une nouvelle version à voir.

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Le Bien public septembre 2013"Avec Le Cid , le travail de la compagnie n’oublie pas la force du récit théâtral, mais descend sans doute un peu plus profondément dans l’intimité élégante."

La suite de ce récit baroque est en scène, présentée avec la même économie de moyens que le reste. Le plateau est quasi vide pour permettre aux sentiments et aux corps de gagner en expressivité. Huit comédiens seulement portent cette fresque sur leurs épaules, laissant venir le spectateur au plus proche de la narration en scène. Anglade ne tente pas une version simpliste et réduite mais au contraire embarque le spectateur dans une complicité avec ce qui se joue en scène, joignant à la parole des comédiens un batteur. Le musicien peut alors en direct renforcer la puissance et la violence des combats et des luttes sentimentales, entraîner celui qui regarde dans un conte tragique haut en couleurs.

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L'Agenda culturel du Gard octobre2013 - "Le combat contre les Maures, sous une pluie de pétales rouges sangs tombée d'unciel d'orage, est mémorable"

Le Cid au rythme d'une batterie est un pari et il est réussi: au plaisir d'entendre la musique de l'alexandrin répond la ferveur de la batterie En direct, le musicien suit le jeu des acteurs, surencherissant la fureur des sentiments portés à l'incandescence...

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BSC News novembre2013 - Interview de Sandrine Anglade

J’avais un grand désir d’aborder la langue de Corneille. Elle est heurtée, archaïque, à l’opposé du lyrisme de Racine. Il y a de plus dans le Cid, un vrai élan de jeunesse, une fougue que j’aime profondément et qui est pour moi un plaisir de théâtre. L’énergie. Et puis, il y avait ce rôle de Chimène. Une femme au coeur du monde des hommes qui tente d’imposer en vain une autre lecture du monde : la république du sentiment contre la raison d’état, le code du devoir.

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