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Compagnie Sandrine Anglade
Du baroque (Monsieur de Pourceaugnac) à l’écriture contemporaine (Le Roi du Bois), en passant par les musiques traditionnelles (Le voyage de Pinocchio) ou le rythme pur (Le Cid), la musique et la voix ont été au cœur du travail de la compagnie Sandrine Anglade.
Elles deviennent l’objet même de notre future création.

          Le chant comme la vie-même

Recherche d’un corpus musical en lien avec un ensemble pouvant naviguer entre la musique d’aujourd’hui, le répertoire classique et les musiques improvisées, confrontation entre un acteur, un chanteur et trois instrumentistes : l’envie ici est de raconter pourquoi le chant est si indissociable de nos existences, individuelle ou sociale, comment il est symptomatique d’un certain rapport au monde. Il va puiser au plus profond de nous-mêmes investissant ce point de tension entre l’intime et le collectif, entre l’avant (notre histoire, intime et collective encore) et l’extrême présent (quand le chant s’énonce).  Il peut apparaître comme un vecteur essentiel pour saisir comment notre société s’est peu à peu « désen-chantée ».  « La parole, en se développant, a tué le chant, écrit Vincent Dellecroix, mais elle-même, ne chantant plus, rampe : funeste et implacable loi d’entropie ».

            Commande de texte à Violaine Schwartz

La proposition faite à Violaine Schwartz est de croiser deux types de matériaux textuels : d’une part, une collecte de paroles, essentiellement sur le territoire de Seine Saint Denis, auprès de publics de générations et de cultures très différentes : témoignages, souvenirs liés au fait de « chanter » ; d’autre part, écrire un « récit » à la première personne mettant en scène un personnage lui-même en question par rapport au chant, hanté par le chant et les chansons, souffrant et luttant contre des obsessions mélodiques.

            Questionner le « désen-chantement » de notre société

Ce personnage sera le dépositaire de paroles conjuguées, habité par des voix autant que par des chansons. Il tirera le fil d’un « récit-conférence », à l’intérieur duquel surgiront des bribes d’histoires personnelles, de mémoires.
Ecrire par détour une sorte de mémoire collective du chant et mener l’enquête sur notre « désen- chantement ». Comment la pratique et la représentation du chant s’est elle modifiée et dévoyée entre hier et aujourd’hui ? D’une incarnation à une représentation ? Quels sont les impacts à la fois intimes et sociaux de cette transformation ?

            Contrechant, contrepoint musical

Le travail avec les instrumentistes et le chanteur associés au projet se fera essentiellement au plateau, dans un temps d’écriture commune.
La voix et la musique interviendront comme une présence en contre-point, en contre-chant. Une façon de ramener les mots qui s’énoncent à la chair et au corps de la musique. Une façon d’habiter les mots, de sous-tendre l’histoire générale qui se raconte, mais aussi la possibilité de créer des échappées en mélodies, en chansons, en expériences sonores dans des répertoires volontairement éclectiques (« Ursonate » de schwitters, « stripsody » de Caty Berberian, chansons en tout genre, construites et déconstruites).

Sandrine Anglade, juillet 2017

CREATION 2019-2020

Conférence polyphonique de Violaine Schwartz
Commande d'écriture de la compagnie Sandrine Anglade

Avec
Pierre-François Garel, comédien
4 instrumentistes issus d'un ensemble musical pouvant naviguer entre la musique d'aujourd'hui, le repertoire classique et les musiques improvisés

Mise en scène : Sandrine Anglade
Scénographie : Mathias Baudry
Costumes : Cindy Lombardi
Lumières : Caty Olive
Chef de chant : Marie Estève
Scénographie : Frédéric Casanova
Collaboration artistique et mouvements  : Pascaline Verrier

            
(C)hanter
ou l'obsession mélodique